Justice & Psychiatrie, je t'aime, moi non plus
Actes audio de la journée d'études le 16 mai 2011 au CH Ravenel, Vosges
Psychiatrie & Justice, je t'aime, moi non plus, journée d'études organisée par le Collège des psychologues du CH Ravenel (Vosges, 88) a réuni près de 280 participants le 16 mai 2011.
Sous la Présidence du Docteur Sophie BARON-LAFORET, une vignette clinique «adulte» le matin (sur le thème de l'obligation de soins, l'injonction de soins et la relation thérapeutique) et une vignette clinique «enfant» l'après-midi (sur le thème du secret professionnel, du secret partagé et du signalement) ont servi de base aux interventions de professionnels de divers horizons : psychanalyste, psychiatre, philosophe, assistant social SPIP, éducateur PJJ, psychologue, avocat et juriste.
Aujourd'hui se dessine une nouvelle place de la psychiatrie dans son articulation avec la justice.
Le contexte actuel enrichi de faits divers, des nouveaux textes, induit un questionnement sur l'orientation des pratiques cliniques, en relation avec les différents partenaires.
Réel/réalité, culpabilité/faute, protection/privation de liberté, demande/obligation, autant de thèmes que ne manqueront pas de parcourir les différents intervenants.
Ils partageront leurs réflexions sur cette rencontre possible ou impossible mais aujourd'hui incontournable entre justice et psychiatrie et sur ses implications dans le cadre psychothérapique et dans le cadre juridique.
Les professionnels concernés, invités à une journée de réflexion sur le thème : Psychiatrie et Justice, "Je t'aime moi non plus", vont débattre, au delà des clivages, du sens de cette frontière de plus en plus étroite ou de ce lien de plus en plus attendu (mais loin d'être entendu) entre psychiatrie et justice.
Les intervenants de la matinée
Les intervenants de l'après-midi
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Proposition de loi visant à intégrer les centres experts en santé mentale dans le code de la santé publique, déposée le 27 février 2025.
Cette proposition de loi vise à confier à la fondation FondaMental la coordination médicale et scientifique de ces centres experts.
La fondation FondaMental et ces centres experts ne sont pas exempts de critiques de la part des professionnels de la santé mentale [ (1) (2) (3) (4) (5) (6) ].
La discussion en séance publique de cette proposition de loi est prévue le 16 décembre 2025.
Instruction n° DGOS/P3/DGS/SP4/DGCS/SD3B/DMSMP/2025/129 du 1er décembre 2025 relative à l'actualisation des projets territoriaux de santé mentale.
Les 6 priorités restent inchangées : le repérage précoce et l'accès au diagnostic, la structuration de parcours de soins et de vie sans rupture pour les personnes vivant avec un trouble psychique sévère, l'accès aux soins somatiques, la prévention et la prise en charge des situations de crise, l'accès aux droits, les actions sur les déterminants de santé mentale.
Les PTSM doivent aussi : organiser les conditions de la prévention et de la prise en charge des situations de crise et d'urgence, intégrer un volet spécifique « enfants-adolescents » et tenir compte des populations aux besoins spécifiques telles que les personnes âgées, les personnes en situation de handicap, celles placées sous main de justice ou en situation de précarité, les personnes souffrant de conduites addictives, les personnes souffrant d'un psychotraumatisme, les familles nécessitant un accompagnement à la parentalité ou encore les personnes isolées, les personnes vivant avec un trouble du neurodéveloppement.
Le tract UFMICT intitulé "UNE RENCONTRE PEU CONCLUANTE AVEC LA DGOS !" nous informe des pistes de réflexion de la DGOS en vue de l'élaboration d'un plan d'attractivité pour les psychologues de la FPH.
Au menu : la proposition de créer un 3ème grade pour les psychologues qui auraient des fonctions de coordination, avec un différentiel de 44€ (est-ce un biais pour ré-introduire l'idée d'un N+1 dont la profession ne veut pas ?), une évaluation réalisée par les médecins (alors, quid de l'instauration d'un rapport hiérarchique de notre profession avec les médecins ?), borner le FIR par des critères de performance (appliquer la technique de management du "reporting").
À l'ère du tout numérique, j'y perds un peu mon latin. Afin de vous épargner un effort et de vous faire profiter de mes ressources livresques, je suis allé rechercher la définition du mot "attractivité" dans ma splendide édition du nouveau Larousse encyclopédique en 2 volumes, édition de 2003 : et bien figurez-vous que ce mot n'y figure pas. Ceci explique cela : j'ai dû me faire des idées en imaginant que ce terme pouvait avoir une parenté avec "attractif", "attrayant", "attrait". Pardon d'avoir encore une fois dérogé au ton habituel de mon site internet, qui se veut informatif. Cela se reproduit souvent en ce moment : les attaques contre la profession et nos statuts se répètent actuellement.
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